Lorsque l’on parle d’énergie renouvelable, systématiquement, on pense aux éoliennes et aux panneaux photovoltaïques ou solaires, et pourtant, ce ne sont que les plus popularisés.

Les méthodes qui sont déjà appliquées

On note pour cela la thalassothermie, qui sert de principale source d’alimentation pour Smartseille, ou le quartier écologique de Marseille. Rien à voir avec la thalassothérapie, cette pratique vise à utiliser la température de la mer, pour remplacer l’usage de la climatisation et du chauffage. Il y a aussi la cloacothermie, qui présente le même procédé que la thalassothermie, mais qui, au lieu de puiser ses ressources dans l’eau de mer, il se sert de la température de l’eau des égouts. Et la ville de Levallois est l’une de celles qui en profitent déjà en ce moment.

Les méthodes les plus insoupçonnées

Effectivement, il existe de nombreuses manières pour produire écologiquement de l’énergie, mais la plupart sont encore en phase d’expérimentation, d’où leur méconnaissance. Connu sous le nom de piézoélectriques, ces derniers ont le pouvoir de capter les vibrations et les ondes sonores, de manières à les convertir en électricité. Et pour plus de magie, attendez de voir la feuille bionique, qui se base sur une photosynthèse accélérée, lui permettant de produire du carburant liquide. Mais ce n’est pas tout, on note aussi l’étude du trottoir écologique, capable de fournir une énergie pouvant alimenter une lampe LED pour une durée de 10 heures.

Même si les panneaux photovoltaïques et les éoliennes sont assez suffisants pour beaucoup de gens. Le fait qu’ils soient encore impossibles à stocker, représente un inconvénient, que les chercheurs tentent d’éradiquer.